Observations

Les observations se définissent par l’acquisition de données de terrain, sur le long terme sur un site donné. Elles sont nécessaires pour comprendre les mécanismes fondamentaux qui contrôlent le fonctionnement des systèmes naturels, pour en prévoir les évolutions possibles à différentes échelles de temps et pour construire des modèles de prévision.

Elles demandent aux personnels de la recherche un investissement constant sur le long terme et des infrastructures adaptées.

Pour répondre à ces besoins, les tutelles ont créé différentes structures au niveau national. On peut citer par exemple : les Service Nationaux d’Observation, les Zones Ateliers, les Observatoires Hommes-Milieux.

Un des grands enjeux associé aux observations est la gestion de la donnée selon les principes FAIR

Cela implique une articulation cohérente des diverses observations. Dans le domaine des sciences de la Terre et de l’environnement, elle est impulsée par deux Infrastructures de Recherche : Terra-Data et l’Observatoire le la Zone Critique, Applications et Recherches (OZCAR).

Au niveau des universités, les Observatoires des Sciences de l’Univers ont pour, entre autres missions, de soutenir les observations des laboratoires associés et de proposer une gestion des données de la recherche.

Enfin, il existe des coopérations internationales fédérant des observations sur des systèmes naturels et des problématiques dépassant les frontières nationales.

Les observations au CEREGE

Les personnels du CEREGE sont impliqués dans de nombreux observatoires, nationaux ou internationaux, avec une grande diversité de thématiques. Une des particularités fortes du laboratoire est l’implication dans des services d’observation dans les pays du sud.

De plus, le CEREGE met à disposition de la communauté des données sur le portail des observations de l’OSU Pytheas.